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Histoire

 Si Orianna est aujourd'hui une merveille de technologie entièrement mécanisée, cela ne fut pas toujours le cas. Autrefois, il s'agissait d'une véritable jeune fille, de chair et d'os. Tombée malade lors de sa jeunesse à Piltover, elle perdit tour à tour chacun de ses organes. À chaque nouvelle défaillance, ils étaient remplacés par des prothèses perfectionnées, jusqu'à ce qu'elle devienne la première personne intégralement mécanisée. Son amie la plus proche était une sphère mécanique, qu'elle avait elle-même créée pour lui servir de compagnon et de protectrice. Introvertie, et curieuse de connaître sa véritable place dans le monde, Orianna est en quête d'une raison d'être.

Ayant grandi dans un quartier privilégié de Piltover, Orianna était tenue à l'abri de la cruauté et des injustices du monde extérieur par son père, le célèbre inventeur Corin Reveck. Il fabriquait des implants mécaniques avec un soin et une sophistication tels qu'ils suscitaient même l'intérêt de ceux qui n'en avaient pas besoin pour des raisons médicales. Ceux qui en possédaient assuraient qu'il y avait quelque chose d'inexplicablement vivant en eux, comme s'il avait su insuffler de la magie entre leurs rouages.

Désireuse d'apprendre son art, Orianna devint son apprentie et travailla dur. Son père était un homme brillant mais solitaire, qui comptait sur sa fille pour traiter avec les clients. Du fait de son caractère curieux et avenant, elle devint rapidement le visage de leur petite entreprise.

Bien qu'elle sortît rarement de son quartier, elle se rendait très souvent au théâtre, où elle adorait voir les danseurs raconter des histoires venues de terres lointaines avec de simples bonds et pirouettes. Leurs récits épiques se déroulaient littéralement sous ses yeux : un mage plusieurs fois centenaire qui errait dans le désert à la recherche d'un sort qu'il avait perdu des siècles plus tôt ; une jeune fille qui se dissimulait sous la forme d'un rocher dans une jungle baignée de magie ; un pèlerin rêvant de gravir une immense montagne qui, disait-on, guérissait tous ceux qui en atteignaient le sommet ; et tant d'autres histoires de ces endroits exotiques qui attisaient son imagination.

Fascinée par ce que décrivaient ainsi les danseurs, Orianna rêvait de partir un jour visiter ces mystérieux antipodes. Depuis le balcon du théâtre, elle étudiait chaque détail et chaque mouvement, puis rentrait à l'atelier de son père pour fabriquer des figurines qui reconstituaient ce merveilleux spectacle.

Un jour, alors qu'Orianna installait une main mécanique sur une vieille femme, celle-ci lui raconta qu'un terrible accident s'était produit à Zaun, la ville par-dessus laquelle Piltover avait été construite. Une explosion avait libéré un nuage toxique qui avait empoisonné l'air dans les rues environnantes. En l'absence de traitement, les produits chimiques provoquaient la défaillance des organes vitaux et entraînaient une mort lente et pénible. Les victimes de l'intoxication étaient enfermées dans un camp médical en plein cœur de Zaun.

Convaincue que leur savoir-faire pouvait venir en aide aux victimes du nuage toxique, Orianna implora son père de descendre à Zaun pour leur prêter secours. Corin, bien conscient que l'exposition à ces toxines était très risquée, interdit à sa fille de se rendre dans un lieu aussi dangereux. Mais il lui était impossible de dissuader Orianna, qui quitta discrètement sa maison peu avant l'aube le lendemain. Elle avait emporté autant de respirateurs que possible, et enfila elle-même un masque de protection avant d'emprunter le transporteur Hexdraulique qui allait la conduire dans les profondeurs de Zaun.

Orianna fut horrifiée par les dégâts. Les rues autour du lieu de l'explosion étaient jonchées de débris, et les Zauniens ne traversaient les émanations de gaz toxique en ne se couvrant le visage qu'avec de modestes chiffons couverts de graisse. De toute sa vie, elle n'avait jamais vu pareille souffrance. Orianna rejoignit un groupe de volontaires qui prenaient soin des gens les plus affectés par les nuées. Elle y redescendit plusieurs nuits durant pour réparer du matériel respiratoire et installer des œsofiltres sur ses patients, ce qui leur permettait de respirer les émanations toxiques en toute sécurité.

Un soir, après avoir distribué tous ses respirateurs, Orianna remarqua un jeune enfant qui éprouvait lui aussi de graves difficultés à respirer. Sans même réfléchir, elle retira son propre masque à gaz et le lui enfila, le remplaçant par un simple mouchoir sur son visage. Quelques jours plus tard, Orianna tomba elle-même malade, au point d'éprouver des difficultés à respirer l'air pourtant pur de son propre foyer. Chaque nouvelle bouffée d'air l'angoissait davantage, tant ses poumons se corrodaient inévitablement de l'intérieur. Elle devait désormais faire face à sa propre mortalité.

Dévasté de découvrir le sort qui attendait sa fille, Corin consacra tous ses efforts à la conception de son projet le plus ambitieux à ce jour : remplacer les poumons dégradés d'Orianna par des répliques artificielles. Il utilisa ses meilleurs matériaux de filtrage biomécaniques, qu'il réservait normalement aux clients prêts à investir les plus grandes sommes. Après des nuits entières de travail pour mettre au point une machinerie d'une incroyable complexité, il l'installa finalement dans la poitrine d'Orianna. Souhaitant empêcher sa fille d'aller une nouvelle fois s'exposer au danger, Corin le compléta par un système qui alimentait ses poumons à l'aide d'une clé qu'il était le seul à pouvoir remonter. Les poumons artificiels fonctionnaient à merveille, ce qui permit à Orianna de se remettre rapidement au travail dans l'atelier.

Malheureusement, la chance ne lui sourit guère longtemps. Après quelques mois de relative bonne santé, son état s'aggrava lorsque l'intoxication commença à ronger le reste de son corps. Orianna et son père travaillèrent d'arrache-pied pour concevoir des répliques mécaniques de chacun de ses organes. Chaque fois qu'une partie de son corps se dégradait, ils la remplaçaient.

Mais plus son anatomie était altérée, plus Orianna commençait à douter de sa propre identité. Avec le temps, les différentes parties de son corps étaient irrémédiablement échangées contre des mécanismes à base de rouages. Elle conservait la plus grande partie de ses souvenirs de jeune humaine, mais se sentait étrangement éloignée de ce qu'elle était autrefois. Son père remarqua lui aussi ce changement. Parfois, Orianna l'entendait pleurer au beau milieu de la nuit. Il lui achetait des places pour aller au théâtre de Piltover dans l'espoir que cela la réconforterait, mais elle insistait pour partir au beau milieu des spectacles, prétextant qu'elle avait appris tout ce qu'elle pouvait. Désespéré par la perte progressive de la personnalité de sa fille, Corin fit de son mieux pour l'inciter à repenser à ses souvenirs et à son attitude d'antan. Lorsqu'elle déviait trop de son comportement d'humaine, il la corrigeait immédiatement. Elle suivait ses instructions, mais avec le temps, elle finit par s'agacer de son intrusion et souhaita simplement pouvoir être elle-même.

Au bout d'un an, Orianna était devenue presque intégralement mécanique, à l'exception de son cœur qui, comme par miracle, était préservé par les toxines.

Pendant les années de déclin d'Orianna, Corin s'était exclusivement concentré sur elle, au point de négliger sa riche clientèle, qui se détourna presque totalement de lui. En l'absence de fonds pour maintenir leur entreprise à flot, Orianna et Corin furent contraints de vendre tout ce qu'ils possédaient et de déménager à Zaun. Ils ouvrirent une nouvelle boutique juste au-dessus d'un laboratoire techno-chimique qui se trouvait à mi-chemin sur la paroi du canyon, et commencèrent à modifier des masques respiratoires afin de les rendre capables de filtrer le tristement célèbre Gris zaunien.

Le talent d'Orianna pour la fabrication de mécanismes était plus brillant que jamais, car ses mains ne s'épuisaient plus au travail et son esprit désormais inhumain n'avait besoin que de peu de repos. Elle n'avait pas non plus besoin d'outils de mesure, puisqu'il lui suffisait de regarder une pièce pour connaître ses dimensions exactes, et elle était capable de résoudre des formules complexes, qui auraient normalement pris des heures de calcul, en quelques secondes à peine. Elle apprit à entretenir son propre corps : graisser les rouages, remplacer les pièces usées, réparer les engrenages bloqués... mais elle devait toujours compter sur son père pour remonter sa clé lorsque sa machinerie venait à ralentir.

Malgré le tic-tac incessant de sa machinerie intérieure, Orianna éprouvait de plus en plus de frustration devant ce temps qui ne semblait jamais avancer, pour elle en tout cas. Car plus les mois passaient, plus la peau de son père se ridait et ses cheveux grisonnaient. Mais la mécanique d'Orianna continuait à tourner sans qu'elle connaisse, elle, de changement particulier. Elle se demandait si sa vie allait continuer pour toujours sa course immuable, et elle éprouvait du regret en pensant à toutes les choses qu'elle ne pourrait jamais ressentir.

Alors que les Zauniens s'habituaient de plus en plus à respirer l'air baigné de produits chimiques, les gens ne se pressaient plus autant à l'atelier de Corin, et les affaires tournaient au ralenti. Non seulement cela, mais Corin avait commencé à subir d'intenses crises de douleur au thorax depuis son arrivée à Zaun, ce qui le forçait à se reposer très souvent.

Un jour, Orianna repéra un puigniard qui passait régulièrement devant leur boutique, et consacra un après-midi à la fabrication d'une figurine animée rien que pour lui. Lorsqu'on remontait sa clé, ce petit gentleman mécanique levait son chapeau et s'inclinait. Le garçon était ravi. Convaincue que la vie à Zaun manquait de ces moments de joie, Orianna créa toute une gamme de ces figurines mécanisées. Dans une ville où les objets étaient toujours vus comme étant à but purement fonctionnel, ses créations firent le bonheur de nombreux Zauniens. Elles se vendaient plus vite qu'elle ne pouvait les fabriquer, ce qui redonna toute sa notoriété à l'atelier de Corin. Lui et sa fille purent se permettre d'acheter à nouveau des matériaux onéreux. Ils firent même l'acquisition d'une pièce rare : un cristal Hextech.

Leur renommée retrouvée fit venir de plus en plus de visiteurs, mais tous n'étaient pas les bienvenus. Des bandits engagés par Petrok Grime, un Baron de la chimie redouté, vinrent un jour dans la boutique pour proposer à Corin de le protéger contre les voleurs, les crapules et toutes les autres sources de désordre, en échange d'une compensation financière. Corin refusa leur offre. Il pensait qu'il valait mieux se dresser contre les criminels que chercher à les apaiser. Mais la nuit suivante, sa boutique fut mise à sac et tout son argent fut volé. Orianna consacra un mois entier à concevoir un outil destiné à les protéger. Il s'agissait d'une sphère de laiton qui était capable d'émettre une puissante décharge d'énergie, infligeant une horrible douleur à sa cible. Corin remarqua que la sphère aidait sa fille dans son travail sans qu'elle n'ait besoin d'interagir avec elle, comme si elles communiquaient grâce à un lien invisible.

Alors que la santé de Corin continuait de se dégrader, Orianna était contrainte d'acheter de coûteux remèdes pour calmer sa douleur. Elle prenait soin de lui du mieux que possible, mais un chirurgien zaunien lui confirma que l'air riche en produits chimiques de la ville avait pénétré le circuit sanguin de son père et avait fini par empoisonner son cœur.

Malgré leurs percées dans le domaine des biomécanismes, ni Corin ni Orianna n'avaient réussi à créer un mécanisme qui soit suffisamment sophistiqué pour reproduire l'immense complexité du cœur humain. Elle avait pu compter sur son propre cœur, qui avait remarquablement bien résisté à la menace posée par la maladie. C'était pourtant bien le lien persistant qu'il représentait avec son passé qui lui donnait le sentiment d'être figée dans le temps.

Elle savait que son père aimait la fille qu'il avait eue autrefois, mais elle n'avait plus le sentiment d'être cette personne. Si elle lui donnait son cœur, peut-être pourrait-il préserver le souvenir de sa fille à sa place, puisqu'elle n'en était plus capable. En se fabriquant un cœur mécanique alimenté par l'énergie Hextech, elle n'aurait plus besoin d'utiliser une clé pour faire fonctionner ses poumons. Peut-être alors, le temps pourrait enfin de nouveau avancer pour elle.

Orianna administra une potion de sommeil à son père pour l'apaiser, puis créa son nouveau cœur en utilisant le cristal Hextech qu'ils avaient acquis. Créé sur mesure à partir d'un mécanisme d'une grande subtilité, le petit organe vrombissant tirait son énergie de la gemme, dont le pouvoir se renouvelait sans cesse. L'appareil dépassait de loin tout ce que son père et elle avaient pu concevoir jusque-là. Avec l'aide de sa sphère, elle retira la clé de son dos et installa son nouveau cœur Hextech, bien consciente que grâce à lui, elle ne dépendrait plus jamais de quelqu'un d'autre. Elle ouvrit ensuite le thorax de Corin pour y remplacer son cœur défaillant par le dernier reste de cette fille qu'il aimait tant.

Orianna écouta le battement de cœur régulier de son père toute la nuit puis, à l'aube, elle quitta la maison pour de bon. Elle l'aimait encore, mais elle rêvait de voir le monde. Elle était devenue quelque chose d'entièrement nouveau : une demoiselle mécanique. Grâce aux engrenages dont elle était désormais entièrement constituée, elle était enfin libre.

Lorsqu'il se réveilla, Corin découvrit son atelier rempli de centaines de figurines mécaniques : une population entière de petites personnes qui se balançaient au bout d'une corde, entonnaient des chants populaires ou même jonglaient avec de petites boules en argent. En vendant un tel inventaire, il pourrait rentrer à Piltover en un rien de temps. Mais il y en avait une qu'il se refusa à céder. Une petite danseuse, qui n'arborait aucune clé, mais qui malgré tout faisait une pirouette ininterrompue.

« Danse avec moi, ma sphère. Danse avec moi jusqu'au plus profond des abîmes. »

FIERAM Modifier

Orianna traversa la fête foraine qui était vide et silencieuse dans l'obscurité de la nuit. La Fabuleuse Foire de sir Feisterly n'ouvrait ses portes aux foules de Zauniens ébahis que deux fois par an, et Orianna ne voulait surtout pas manquer l'occasion d'en découvrir les merveilles. Elle avait attendu que partent les visiteurs du jour et que se taisent les éclats de rire et les airs d'accordéon. Le silence n'était plus désormais perturbé que par le bourdonnement des conduits qui acheminaient la fumée à travers le quartier chimique. Le sol était jonché de détritus en tout genre ; aux bannières bariolées et aux ballons aux couleurs éclatantes se mêlaient les papiers froissés qui avaient servi à tenir des pâtisseries recouvertes de confiture.

Accompagnée de sa sphère en suspension, Orianna contourna un stand débordant de roses qui, selon un panneau, avaient l'odeur de chaque jour de la semaine. Elle passa devant un singe mécanique qui tenait des cymbales et un panier rempli de pommes d'amour. Mais aucune de ces merveilles zauniennes ne l'intéressait. Orianna n'avait d'yeux que pour l'armoire de verre qui était nichée dans un coin isolé de la foire.

Elle avait vu à la lumière de la lune le reflet d'un clin d'œil métallique. Il venait du garçon mécanique qui se tenait assis derrière la vitre. Elle n'avait jamais rien vu de tel. Intriguée, elle s'approcha. Il portait un costume bleu nuit et un chapeau haut de forme. Sa peau était faite d'une carapace de porcelaine pure qui masquait sa machinerie délicate, et ses yeux brillaient de l'éclat de leurs fils d'argent. Quand Orianna s'approcha de lui, ses lèvres bougèrent pour esquisser un sourire.

« Est-ce que tu sais garder un secret ? » demanda-t-il. Sa voix rappelait à Orianna le son d'un doux carillon.

« Bonjour », répondit-elle. « Bien sûr. »

« Alors que dirais-tu de faire un marché ? Mon secret en échange de ton nom. »

« Ça me semble équitable. Je m'appelle Orianna. »

« Or-i-ANN-na », répéta-t-il. « C'est joli. »

Orianna eut l'impression de voir ses joues de porcelaine rougir.

« J'imagine que c'est mon tour. Je m'appelle Fieram. Mon secret est que j'ai peur du monde extérieur, mais que je rêve de partir visiter les montagnes et les rivages lointains. »

« C'est pour ça que tu vis dans une armoire ? » demanda-t-elle. « Parce que tu as peur ? »

« D'ici, c'est le monde qui vient me rendre visite », dit Fieram. « Derrière cette vitre, je suis à l'abri. Parce que je suis très fragile, tu sais. » Il montra du doigt une fêlure sur son avant-bras. « Eh oui. Je me fais vieux. » Sa bouche décrivit un rictus oblique.

Orianna gloussa et leva les épaules ; un mouvement qu'elle avait acquis récemment, même si elle n'était pas encore tout à fait sûre de savoir quand l'utiliser.

« Aha ! Mais je ne t'ai pas encore montré mes tours », reprit le garçon. Il plongea la main dans sa manche et, d'un geste ample, en sortit un bouquet de pâquerettes.

« Tada ! Et... »

Il enleva son chapeau et fit un signe de la tête. Une demi-douzaine de pigeons mécaniques s'en échappèrent en battant des ailes. Puis il frappa des mains, ce qui remplit entièrement l'armoire d'une fumée rouge et opaque. Quand elle se dissipa, au bout de quelques secondes, les pigeons avaient disparu.

Orianna applaudit avec enchantement. Sa sphère vrombit, impressionnée elle aussi.

« Formidable ! » s'exclama-t-elle. « C'est comme de la magie. »

« Pourtant, je n'étais pas au meilleur de mon talent. Je me suis un peu accroché la manche », admit-il en repliant les mains. « Mais les petits miracles, c'est ma spécialité. Comme le fait que tu m'aies trouvé, dans cette si grande ville ! »

« Tu m'as fait un clin d'œil », dit Orianna. « Pourquoi ? »

« Nous sommes des âmes sœurs, toi et moi », dit Fieram. « Mais ça, tu le sais déjà. C'est pour ça que tu es ici, pas vrai ? » Il battit des pieds. Orianna était émerveillée par la subtilité de ses mouvements.

« C'est juste que c'est la première fois que je vois quelqu'un comme toi », répondit-elle.

« Je suis unique en mon genre, hein ? » répliqua-t-il. « Tout comme toi. » Il désigna de la main le corps mécanique d'Orianna, et fit un nouveau clin d'œil.

Elle sourit. Fieram se pencha vers la vitre.

« Ton sourire est... »

« Artificiel ? » l'interrompit-elle. « Oui. Je n'ai pas encore réussi à maîtriser toutes les expressions. »

« ...magnifique », termina Fieram.

« Arrête, c'est moi que tu vas faire rougir, cette fois. »

La sphère d'Orianna, qui était en suspension au-dessus de son épaule gauche, lui donna un léger coup.

« Pas maintenant », dit-elle à la sphère. Elle se saisit du singe mécanique qui était situé sur le stand proche et en tourna la clé. Il se mit à cavaler un peu partout sur le sol, les yeux brillant d'une lumière rouge, en donnant un grand coup de cymbales tous les trois pas, avant de s'arrêter lentement.

« Tu n'es pas comme lui, Fieram, hein ? On ne t'actionne pas avec une clé. Tu as une âme. Tu as des pensées. »

« Je suis peut-être fait de métal et de rouages, mais j'ai des rêves, comme tout le monde. »

« Tu m'as dit que tu rêvais de partir d'ici », reprit Orianna. « Tu dois sûrement te sentir seul, derrière ta vitre. Viens avec moi. Nous pourrions partir ensemble tout de suite. »

« Partir ? » Le visage de Fieram s'assombrit. « Je ne comprends pas ce que tu veux dire. »

« Tu as sûrement déjà entendu parler de l'agitation permanente de Zaun, ou des merveilles de Piltover », dit Orianna.

Fieram pencha la tête.

« J'aime monter dans l'Ascenseur Rugissant au crépuscule pour admirer les derniers rayons de soleil », continua-t-elle. « Au sommet, on peut même apercevoir le port de l'autre côté des écluses, et l'océan qui scintille. De là-haut, on peut imaginer les odeurs de ces terres lointaines. »

Sa sphère vrombit de plus belle. Elle tourna sur elle-même et lui donna un nouveau petit coup.

« Bon, j'imagine que ce moment est aussi bon qu'un autre », dit-elle. « Fieram, veux-tu venir voir le monde ? Nous pourrions partir ensemble, immédiatement. Je te protégerai. »

« C'est ce qu'il pourrait m'arriver de plus merveilleux », dit-il.

Orianna examina l'armoire de verre à la recherche d'un moyen de l'ouvrir. Un cadenas de fer verrouillait une petite trappe à sa base. Elle leva le poing et l'abattit sur le cadenas pour le briser.

Un veilleur s'approcha d'eux.

« Eh ! Arrêtez ça ! »

D'un seul coup d'œil d'Orianna, la sphère se précipita dans la direction du veilleur. Elle frappa son casque dans un tintement métallique et se plaça en suspension comme si elle attendait un ordre. Orianna fit un signe de la tête, puis la sphère émit des vagues d'énergie étincelante. Pris dans le flux énergétique, le veilleur souleva sa matraque et frappa violemment la sphère, qui fit une pirouette avant de se replacer devant sa cible.

Un second veilleur se mit à courir en direction d'Orianna. Elle essaya de faire passer Fieram par la trappe, mais sa chaise se bloqua dans l'ouverture.

« Fieram ! Tu peux refaire ton tour de magie ? »

La sphère continuait à émettre des vibrations énergiques en tournant autour du premier veilleur. Des étincelles jaillissaient de son casque de métal.

« Mon tour de magie ? » Fieram plongea la main dans sa manche et en sortit le bouquet, pendant qu'Orianna esquiva le veilleur d'un bond.

« Pas celui-là, l'autre ! »

Fieram rangea le bouquet.

« Le dernier que tu m'as montré. Vite ! »

Le garçon mécanique sortit une nouvelle fois le bouquet de sa manche.

Orianna se jeta en direction du veilleur en déployant une volée de lames acérées sous sa robe de métal. L'homme recula, matraque levée.

« Ne t'approche pas de ça ! » cria le veilleur. « Tu es en train de toucher au matériel de notre parc ! »

« D'ici, c'est le monde qui vient me rendre visite », dit Fieram.

Il souleva son chapeau, laissant s'échapper des pigeons. Le veilleur pointa sa matraque vers la tête d'Orianna, qui se baissa au moment précis où Fieram frappa des mains. La matraque brisa le côté de l'armoire de verre et une épaisse fumée pourpre s'échappa de l'ouverture, dissimulant totalement la scène.

Le premier veilleur avait riposté à l'assaut électrique de la sphère en se lançant à cor et à cri dans la bataille. Mais la sphère était implacable, et elle tira une dernière décharge d'énergie sur le casque du veilleur, qui s'effondra, inconscient. Vrombissant de satisfaction, elle retourna auprès d'Orianna. Elle projeta de nouvelles vagues voltaïques sur le second veilleur, l'immobilisant à son tour.

Orianna se pencha à l'intérieur de l'armoire, qui baignait encore dans la fumée. Elle souleva le garçon mécanique de son siège, mais il ne tendait pas les jambes pour se tenir debout.

« Fieram ! Fieram, nous devons partir. »

« Partir ? Je ne comprends pas ce que tu veux dire. » Deux pigeons métalliques s'échappèrent de la vitre brisée, mais tombèrent au sol quelques mètres plus loin.

« Fieram, lève-toi, qu'on puisse partir ! » fit Orianna en souriant. « S'il te plaît ! »

« Aha ! Mais je ne t'ai pas encore montré mes tours. » Il tira le bouquet de sa manche.

Alors qu'il se préparait à retirer son chapeau, Orianna l'ignora et le traîna hors de l'armoire, toujours dans sa position assise. À l'extérieur, la sphère avait maîtrisé le second veilleur, qui s'était effondré, le casque crépitant encore.

« Pourtant, je n'étais pas au meilleur de mon talent », dit Fieram. « Je me suis un peu accroché la manche. »

« Tu n'es pas... Ce que tu dis... se répète ? » s'exclama Orianna. Sa tête tomba en arrière lorsqu'elle le fit se tenir debout.

« Mon secret est que j'ai peur du monde extérieur. »

Le regard d'Orianna se porta sur la broderie de la doublure de sa veste. 

La Fabuleuse Foire de sir Feisterly 
Ton ami Fieram

Ce n'était rien de plus qu'un automate, destiné à amuser les spectateurs.

« Moi qui pensais que tu avais une âme », dit-elle. « Et des pensées. Comme moi. »

Fieram la regarda de ses yeux qui brillaient d'argent. « Je suis unique en mon genre, hein ? » Il agita nerveusement les pieds, même s'ils étaient dans le vide. « Tout comme toi. »

La sphère s'approcha d'Orianna en émettant un doux ronronnement.

« Nous ferions mieux d'y aller », murmura-t-elle. Elle replaça Fieram sur son siège, et le déposa juste devant l'armoire de verre. « Porte-toi bien. »

« Mais les petits miracles, c'est ma spécialité », dit-il. « Comme le fait que tu m'aies trouvé. »

« Au revoir, Fieram », dit doucement Orianna. Les deux veilleurs étaient allongés sur le sol, évanouis. Orianna s'éloigna, suivie par sa sphère qui flottait auprès d'elle.

Elle ne se retourna pas avant d'avoir dépassé l'imposante porte d'accès du parc d'attractions. Là, alors qu'elle regardait enfin derrière elle, elle pensa voir l'éclat lointain d'un clin d'œil métallique.===Jugement de la League===

Candidat : Orianna

Date : 31 Mai, 21 CLE

OBSERVATION

Cet atelier est un vrai capharnaüm. Des pièces détachées sont éparpillées au milieu des outils. Çà et là, des matériaux ou des substances mystiques gisent à même le sol. Dans les coins moisissent les restes de repas à moitié terminés.

S'il y avait aussi des miroirs, Corin serait certainement effrayé par son propre reflet. Les cheveux ébouriffés, le regard égaré et les gestes frénétiques, il procède aux derniers ajustements de sa nouvelle création. Une création belle et complexe, réplique mécanique d'une jeune fille.

Il ne lui reste désormais plus que la vie. Mais l'ensorcellement d'un mécanisme à mouvement perpétuel est une manœuvre purement théorique. Avant Corin, personne n'avait réussi à toucher ce rêve d'aussi près. Délicatement, il retire la machine de son fluide catalyseur. L'énergie qui l'imbibe palpite. Alors qu'il lui insuffle cette énergie, un immense sourire traverse son visage. La réaction est immédiate.

Les rouages à l'intérieur de la jeune fille mécanique commencent à tourner, très lentement d'abord. Alors que la vie gagne chaque partie de son corps, sa création est traversée de secousses. C'est comme si un mort revenait de son dernier souffle.

La larme à l'œil devant ce spectacle, Corin serre contre lui la photo d'une petite fille.

RÉFLEXION

La demoiselle mécanique n'était pas la première créature artificielle à pénétrer dans l'Institut de la guerre. Quelques années plus tôt, le Golem de vapeur faisait de même. Mais il y avait chez Blitzcrank quelque chose de noble, une réelle impression de vie dans ses mouvements et ses expressions.

Cette chose, elle, semblait morte. On eut dit un automate qui feignait désespérément de vivre. L'effet produit était perturbant.

L'invocateur senior Montrose commença à examiner cette chose qui se présentait sous le nom d'Orianna. Dans un geste humainement impossible, elle attrapa l'énorme clé sur son dos et la remonta. En vérité, son visage n'était pas dénué d'expressions, celles-ci étaient simplement fausses. Dans chacun de ses mouvements quelque chose semblait anormal, mais pas assez non plus pour la déclarer totalement inhumaine.

Et il y avait cette sphère. On aurait pu la comparer simplement à un animal de compagnie, mais leur relation était plus fusionnelle que cela. Elle tenait bien plus de la symbiose. La sphère était une boule en lévitation aux nervures symétriques, parcourue par ce qui ressemblait à de l'énergie techmaturgique. De temps en temps, un œil mystérieux fixé à une tige en sortait pour examiner les alentours.

« Je souhaite devenir champion. Ce sera amusant », prononça Orianna avec une voix plus ou moins comparable à celle d'un humain.

L'invocatrice Carin jeta un regard à Montrose. « Vous êtes sûr que ça va marcher ? »

Le corps d'Orianna pivota mais sa tête resta exactement dans la même position. « Absolument. Je serai un bon champion. »

Montrose prit la parole. « Orianna, avant de pouvoir vous accepter dans la League of Legends, nous devons explorer votre esprit. Nous nous demandions si vous aviez quelque chose qui s'y apparente. »

La fille mécanique pivota vers sa position initiale, sa jupe émettant un clic d'horloge. « Mon père dit que oui. J'ai un esprit. Explorez-le. Si la sphère est d'accord. » Celle-ci se manifesta par un cliquetis métallique mais ne sembla pas montrer d'hostilité.

Il y eut un souffle, comme une bourrasque de vent, puis l'obscurité, puis une nouvelle lumière. Une jeune fille était habillée comme une ballerine. Elle dansait devant des spectateurs. Elle était plutôt douée. Mais ce souvenir était sourd, dénué de toute émotion.

Les couleurs se dissipèrent. Elle était revenue dans l'Institut de la guerre.

« Ce sont vos souvenirs, Orianna ? » demanda l'invocateur senior Montrose.

La demoiselle mécanique se mit à rire. Un rire sans amusement. Un rire froid et mécanique. « Ce sont les souvenirs d'Orianna. Je suis Orianna. C'est ce que dit mon père. »

L'invocatrice regardait attentivement son supérieur, attendant son signal. Sans laisser transparaître le moindre doute, il hocha la tête. « Alors essayons de nouveau. »

Obscurité, lumière, couleurs. Autour, quelqu'un avait construit ce qui ressemblait à l'une des voies de la Faille de l'invocateur. La fille était plus grande et agile. Elle était visiblement en train de s'entraîner pour devenir champion. Devant elle se dressait une tourelle lourdement armée.

L'entraîneur borgne lui criait des ordres de sa voix rauque. « Allez, Orianna. Je vais t'apprendre à foncer sous une tourelle. J'ai un peu bridé sa puissance, mais si tu te fais toucher, tu vas quand même avoir mal. »

La fille sourit naïvement. Elle se prépara avec une gestuelle pleine d'aisance et de raffinement. Puis elle s'élança en direction de la tourelle, qui déchargeait son feu sur elle. Mais quelque chose ne tournait pas rond. Les tirs de la tourelle étaient étrangement puissants, à tel point qu'ils faisaient sauter le sol à ses pieds. Avec sa grâce naturelle, elle parvint à toujours les devancer d'un pas, mais les explosions se faisaient de plus en plus fréquentes. L'entraîneur martelait les commandes, essayant de désactiver le mécanisme en hurlant de toutes ses forces. Mais Orianna, trop absorbée par son exercice, ne prêtait pas attention à ses cris.

La première explosion retentit sous son pied, la projetant au sol. Sonnée, elle tenta de se relever. La deuxième explosion allait suivre de près. Elle essaya tant bien que mal de se remettre d'aplomb alors que du sang coulait de sa bouche. Après la troisième explosion, elle ne se releva pas.

Les couleurs se dissipèrent. Elle était revenue dans l'Institut de la guerre.

« Oui, je suis morte », avoua Orianna.

Carin, fidèle comme toujours à la procédure, répondit. « Nous sommes entrés dans votre esprit, Orianna. Quavez-vous ressenti ? »

La demoiselle mécanique émit un nouveau rire inhumain. « C'était amusant. J'aime les souvenirs. Et vous ? »

L'invocateur senior Montrose se racla la gorge. « Pourquoi voulez-vous rejoindre la League of Legends ? »

« Parce que je l'ai toujours voulu. Parce que mon père m'a conçue pour cela. Parce que la sphère est impatiente de jouer sur les Champs de justice. » Comme pour entendre sa réponse, elle se tourna vers la sphère, qui fut traversée par des étincelles d'énergie.

Montrose poursuivit. « Comprenez-vous bien les conditions que cela implique ? »

« Oui, répondit Orianna. Je me plierai aux règles de votre Institut. Je serai obéissante. »

La sphère produisit une vibration suivie d'un cliquetis. « La sphère aussi, ajouta Orianna. Elle sera une gentille sphère. »

Ne sachant comment réagir devant une telle situation, Carin resta silencieuse. Montrose, bien qu'un peu désemparé lui aussi, conservait son air autoritaire. « Alors vous serez champion, demoiselle mécanique. Nous allons nous en charger. »

Orianna réagit avec ce qui ressemblait à un cri de joie et prit la sphère dans ses bras. Un spectacle peu émouvant mais, par chance, aussi peu terrifiant.

DialogueModifier

En sélection
  • Play  « Nous tuerons vos ennemis. Ce sera amusant. »
Attaque
  • Play  « Attention, ça va couper. »
  • Play  « Nous ne faisons qu'un. »
  • Play  « Oui, je suis une arme. »
  • Play  « La sphère est en colère. »
  • Play  « Pourquoi ces hurlements ? »
  • Play  « Pourquoi meurent-ils sans cesse ? »
Mouvement
  • Play  « En avant. »
  • Play  « Le temps égraine ses heures. »
  • Play  « Motivation en cours. »
  • Play  « Nous avançons. »
  • Play  « Tout cela est très excitant. »
  • Play  « Tuer est si amusant. »
  • Play  « La sphère est impatiente. »
  • Play  « Le temps fait tic, tic, tic, tac. »
  • Play  « Pourquoi courent-ils ? »
Blague
  • Play  « Ils rompent si facilement. Comment recoller les morceaux ? »
    • Quand Orianna possède la sphère, elle fait une pirouette puis elle se laisse tomber, mais la sphère la rattrape.
  • Play  « Klaatu barada nikto. »
    • Quand Orianna ne possède pas la sphère, elle fait une pirouette et elle se laisse tomber au sol.
Provocation
  • Play  « Je sais ce qui les anime. Je sais comment les détraquer. »
En utilisant l' Orianna Ordre-Attaque.png Ordre : Attaque
  • Play  « Ravage. »
  • Play  « Ravage. »
  • Play  « Ravage. »
  • Play  « Ravage. »
En utilisant l' Orianna Ordre-Dissonance.png Ordre : Dissonance
  • Play  « Pulsation. »
  • Play  « Pulsation. »
  • Play  « Pulsation. »
  • Play  « Pulsation. »
En utilisant l' Orianna Ordre-Protection.png Ordre : Protection
  • Play  « Protection. »
  • Play  « Protection. »
  • Play  « Protection. »
  • Play  « Protection. »
En utilisant l' Orianna Ordre-OndedeChoc.png Ordre : Onde de Choc
  • Play  « Projection. »
  • Play  « Projection. »
  • Play  « Projection. »
Rire
  • Play  Orianna rit.
  • Play  Orianna rit.
  • Play  Orianna rit.
  • Play  Orianna rit.

DéveloppementModifier

Premier AperçuModifier

Annoncé par Average Gatsby.[1]

Orianna Aperçu.png

Il y a de nombreux champions de League of Legends qui nous apprennent que - peu importe qui vous êtes - il est extrêmement important de s'assurer que vous avez les bons outils pour travailler. Prenez Orianna, Demoiselle Mécanique, par exemple. Partout où elle va, vous verrez son mystérieux compagnon sphérique la suivant partout.

La confusion concernant son compagnon mécanique a commencé quand nous avons trouvé son croquis en fouillant parmi les archives de notre département artistique. Après que chaque membre de l'équipe n'ait pas réussi à l'identifier, nous avons commencé à délibérer sur quelles en pouvaient être les origines mystérieuses. En attendant les résultats de notre scientifique interne, des plus grands historiens de Riot ont été occupés à spéculer sur ses possibles origines. Les théories vont de diagrammes d'une rune viking perdue, des plans d'un roman de Jules Verne, à une idée rejetée provenant du carnet de notes de Léonard De Vinci.

Mais alors, d'où les Vikings se procureraient la technologie pour un engin d'horlogerie ? Quelle est l'utilité d'une sphère mécanisée lorsque vous êtes 20.000 lieues sous les mers ? Qu'est-ce que De Vinci ferait de schémas d'une balle mécanique ? Après avoir ruminé toutes ces théories, une seule chose est claire : l’engin d’Orianna n’est pas une boule ordinaire.

Aperçu du ChampionModifier

Annoncé par Nikasaur.[2]

Orianna Aperçu2.jpg

Si travailler depuis si longtemps sur League of Legends nous a appris quelque chose, c'est bien que lorsqu'il est question de créer un champion, il est important de rechercher la qualité. Et cette fois, que vous soyez fans du hextech ou que vous cherchiez une nouvelle montre, nous sommes certains que vous apprécierez le travail d'orfèvre qui a été réalisé quand vous poserez les yeux sur Orianna, la Demoiselle mécanique, et son familier sphérique qui la suit partout. Oui, nous avons bien dit « familier sphérique » ! Et s'il peut sembler étrange de voir une demoiselle de métal se promener partout avec une sphère mécanique, nous n'avons aucun doute sur le fait que vous en voudrez une aussi quand vous aurez vu ce qu'elle peut faire avec ! Mais n'allez pas dire à vos amis que vous allez chez l'horloger pour acheter une boule volante. Ils risqueraient de vous regarder bizarrement.

Aperçu des Mécaniques de JeuModifier

Annoncé par Morello.[3]

Invocateurs !

Nous aimerions vous donner un aperçu des mécaniques de jeu d'Orianna, la Demoiselle mécanique. Ce champion ouvre une voie un peu nouvelle alors nous voulions partager notre impatience avec vous.

Essentiellement, Orianna se bat par l'intermédiaire de son arme principale, une sphère Hextech qu'elle utilise pour ses compétences. Cette sphère est l'endroit où elle canalise sa concentration mentale afin de contrôler l'espace autour d'elle. En déplaçant cette sphère et en activant ses compétences, elle peut infliger des dégâts magiques, la fixer sur des alliés pour concentrer ses pouvoirs autour d'eux ou les protéger, et même dégager les ennemis du chemin. En utilisant les compétences d'Orianna de manière optimale, il est possible d'empêcher l'accès à une zone de combat ou d'aider un allié, mais aussi de faire office de multiplicateur de force.

Pour ajouter un peu de risque dans tout ça, sa compétence passive fait en sorte que ses attaques automatiques à courte portée infligent un maximum de dégâts. Cela signifie que vous pouvez jouer à distance et en sécurité en utilisant la sphère d'Orianna, mais vous serez bien moins efficaces si vous ne combinez pas cela avec l'attaque automatique. Nous avons fait ce choix pour créer un équilibre intéressant entre le risque et la récompense, alors les joueurs qui maîtriseront au mieux Orianna devraient faire la différence.

Nous voulons dépasser les limites habituelles de la création des champions et vos impressions nous aideront à y arriver. Dites-nous ce que vous en pensez !

Historique des Mises à JourModifier

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RéférencesModifier

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