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Histoire (pré-rework)Modifier

Gangplank est le fils d'un pirate célèbre, Vincent l'Ombre, l'un des bandits les plus riches et les plus terribles de l'île de la Flamme Bleue. On aurait pu croire que ce dernier aurait gâté son fils, lui offrant une vie protégée et pleine de privilèges, mais la vérité est plutôt à l'opposé. Grandir dans la cité de Bilgewater n'est pas facile, car les pirates sont peu reconnus pour leur compassion, un comportement qui s'applique aussi à leurs familles. Vincent voulait que son fils s'endurcisse et se renforce, et il se montra terriblement sévère envers le jeune Gangplank. Enfant, il était déjà très méchant, et on dit qu'il dormait les yeux ouverts. En grandissant, le garçon devint le pirate le plus brutal et le plus craint de Bilgewater, et son père ne fut jamais aussi fier de lui que le jour de son dix-huitième anniversaire, quand Gangplank planta sa dague dans son dos pour s'emparer de son prestigieux navire, le Deadpool.

Le continent de Valoran, cependant, est un endroit dangereux pour les pirates et Gangplank le sait bien. Le repaire de pirates connu sous le nom de Bilgewater allait bientôt tomber sous le coup des politiques de Valoran et de l'Institut de la Guerre. L'heure était venue pour Bilgewater de disposer de son propre champion dans la League of Legends, et qui mieux que le plus terrible des pirates en serait digne ? On raconte que Gangplank est assez puissant et influent pour prétendre au titre de Roi des pirates, à son retour chez lui, mais qu'il souhaite d'abord se bâtir une réputation de champion avant de prendre à nouveau le chemin de la piraterie

Histoire Modifier

LE ROI DE BILGEWATER :

« ASSIS ! » L’ordre tonna.

Agenouillé au sol, encadré par trois matelots musclés, tatoués et visiblement désireux de finir ce qu’ils avaient commencé, à savoir le plaquer au sol et le cogner pour l’empêcher de s’enfuir, le forgeron parvenait difficilement à ne pas céder à la panique.

Il jeta un coup d’œil furtif dans le coin de la pièce, vers l’endroit où sa femme, prostrée, protégeait sa fille, âgée de 6 ans, toutes deux surveillées par un autre matelot.

Une détonation retentit, le faisant sursauter. Suivie d’un bruit de corps chutant au sol, percutant dans sa chute quelque ustensile en métal à en juger au bruit. Des acclamations s’élevèrent, vite écrasées par une voix puissante : « Enfin ! Finit de jouer, gamin ! » Une voix jeune, larmoyante, réclama en bafouillant la pitié ; le bruit d’une lame tranchant la chair la fit taire. Puis la première voix s’éleva de nouveau, grave et rocailleuse : « Foutez moi le feu à cette baraque : je n’aurais pas longtemps à prendre ce que je suis venu chercher. »


Un brouhaha d’activité, souligné par des exclamations et des injures proférées visiblement à l’intention du pauvre apprenti, tout juste adulte, qui venait de terminer sa vie de la manière la plus brutale qui soit après avoir fait courir le pirate et ses hommes trop longtemps ; s’éleva dans l’atelier.

Puis un bruit de pas, lourds, assurés, mais délibérément lents, se fit entendre, se rapprochant de la porte close de la chambre commune qu’occupait le forgeron et sa famille.

Les pas, arrivés au seuil ne la porte, ne marquèrent pas la moindre pause : elle s’ouvrit violemment, et dans l’encadrement de la porte se dessina la silhouette puissante d’un homme coiffé d’un tricorne et calant nonchalamment un sabre sur son épaule.

Le forgeron se força à respirer calmement et profondément, sachant la situation parvenue à un seuil où le moindre de ses mots pouvaient décider ou de sa vie ou de sa mort.

« - Laissez nous ! ordonna le pirate. Sauf toi, Tobias, dit-il à l’intention d’un des matelots à la figure camouflée sous une capuche. Garde la femme et la gosse. »

Il se retourna pour voir sortir ses hommes, triomphants, de la chambre, puis avança en direction du forgeron, avant de s’accroupir à un pas de lui et de planter sa lame dans le sol.

« - Tu voit, Ganesh. Il ne fait pas bon me tenir tête dans cette ville. Surtout quand on est un des seuls ingénieurs capables dans cette ville de faire davantage que forger un canon, et qu’on est par conséquent sollicité par tous les camps. Tu aurais du faire le bon choix, Ganesh, et la neutralité était tout sauf le bon choix.

- Je… je ne pouvais pas faire plus, monsieur ! Mon atelier aurait pu être détruit ! J’aurais pu être tué, et… bafouilla le forgeron

- Tué !? Le coupa l’homme. Tué ? Mais ne t’inquiète pas.. Tu es sous ma protection maintenant, mon ami, tu ne risque plus rien tant que tu me donnes ce que je veux… Regarde, tu voit cette lame ? » enchaîna t’il en sortant son sabre du sol. La lame était un peu plus large et plus longue que les sabres classiques, et pourtant on la devinait parfaitement équilibrée ; son extrémité se recourbait légèrement, passant d’un fil tranchant comme le rasoir à un derrière plus épais et barré d’une entaille élégante, dessinant un léger crochet dans l’acier. L’alliage reflétait parfaitement la lumière, sauf sur une portion ensanglantée, fraîchement d’ailleurs ; la garde était une poignée de sabre classique mais magnifiée à l’effigie d’une vouivre de mer. L’arme était tout bonnement royale.


« - Je l’ai obtenue il y a moins d’une semaine, dans une virée en mer toute bête. Nous avons abordé un navire officiel Demacien, et il transportait dans une cabine ce sabre, destiné à un dignitaire Ionien. Plutôt que de le laisser se flétrir dans des cérémonies stupides, je me le suis accaparé, et tu voit à quel point il semble parfait dans son rôle ?

Un arme de facture royale pour un Roi, c’était censé comme raisonnement, voit-tu ? Mais non, l’homme qui devait apporter l’arme, son forgeron d’ailleurs, refusait de s’en séparer, arguant d’un devoir d’honneur ou de quelque chose dans ce genre.


Plutôt que de lui briser le cœur, je lui ai tranché la tête : la lame, sans propriétaire, m’est ensuite revenue.

Tu ne veux pas finir comme lui, non ? Murmura presque le pirate en se penchant vers lui. Ton atelier et tes hommes font figure d’avertissement : ils peuvent être remplacés… Mais toi, tu es utile. Très utile. Il se raconte que tu aurais trouvé un moyen de créer une arme d’un genre nouveau, ce qui me serait d’un grand usage dans l’accomplissement de mon projet. Pourrais tu… me l’offrir ? En gage d’un avenir commun... lumineux… sourit t’il. »

« - Je… un avertissement, seulement ? demanda Ganesh, les yeux écarquillés. Nous ne serons pas inquiétés, par personne, tant que nous travaillons pour vous ? » Il avait peine à y croire : il se pensait bientôt rejoindre ses dorénavant ex-associés aux côtés de la Grande Barbue et voilà que l’homme lui proposait une alliance. Les morts pourront être pleurés, mais pour cela il faudrait qu’ils restent en vie, lui et sa famille. Pardi, qu’il allait accepter !

« - Par personne. Tu as ma parole d’honneur, cher associé. Et Nagakabouros seule sait si je ne suis pas le dernier homme doué d’un sens de l’honneur dans cette foutue ville. » sourit le pirate en se levant.

Son visage, alors enfin éclairé par la lumière, révéla un sourire froid et calculateur, des traits taillés à la serpe mais empreints d’une certaine noblesse, une longue et fine moustache et des yeux froids aux sourcils bien taillés, et des yeux froids surmontés de sourcils sombres mais entretenus.

Un des plus terribles et cruels pirate de tout Bilgewater, le fils parricide de Vincent Main d’Ombre ; celui qui briguait à présent la mainmise totale sur la ville portuaire qui avait vu naître et prospérer le forgeron : le sinistre Gangplank en personne, le capitaine autoproclamé Roi des Pirates.


Mais Ganesh était obnubilé par la promesse faite par le pirate d’ une vie sauve…

Et de suffisamment de temps pour fuir Bilgewater avant que le capitaine ne se rende compte du potentiel chaotique que puissent générer l’explosion de rarissimes cristaux hextech dans les lieux les plus dominés par ses gangs : une diversion qui serait parfaite ! Aussi, quand le pirate lui tendit une main gantée de cuir épais, il la prit, et une poigne de fer le releva.

« - Va chercher ! ordonna le pirate. Ne me fait pas attendre.

- Tout de suite ! Juste le temps de… si vous voulez bien… »

L’ingénieur partit rapidement en direction de sa cheminée, passa une main dans l’ouverture noire de suie, et ira un levier.

Un mécanisme se déclencha, et la plaque en fonte habilitée à recevoir les flammes du foyer se descella légèrement. L’ingénieur se pencha, et souleva la plaque, dévoilant un compartiment où se trouvait un objet enveloppé dans un linge. Puis, se tournant, il le présenta au pirate, qui lui ordonna de le poser sur la table et de s’en écarter.

Puis Gangplank s’approcha de l’objet et en défit la fragile protection, dévoilant alors une arme de poing suffisamment grande pour dépasser en taille toutes les armes à poudre de la même catégorie inventées à ce jour : de son genou, elle atteignait presque le sol ! Pourtant, bien que forgée dans un métal brillant et vaguement mordorée, gravé de vagues, l’arme ne semblait pas lourde : Gangplank la souleva sans effort, avant de l’incliner sous la lumière, la faisant jouer avec les moulures.

Puis il interrogat l’artisan, qui, tendu sous la pression que lui faisait subir le visage toujours impassible du pirate, faillit sursauter :

« - En quoi ce pistolet est il si… spécial ? On m’en avait vanté la nouveauté, je ne voit juste qu’un croisement entre un pistolet à silex et un tromblon…

- C’est un modèle révolutionnaire ! s’indigna momentanément le forgeron, oubliant momentanément sa condition. Il tire des balles bien plus grosses que les simples billes de plombs à l’usage de nos jours, et surtout possède une cadence de tir bien supérieure grâce au chien, de facture entièrement nouvelle, et au système de rechargement de balles qui se situe… attendez… ici ! » enchaîna t’il, prenant de vitesse le pirate et manipulant l’arme dans les propres mains du capitaine meurtrier.

Celui-ci, cisaillé d’abord par un réflexe consistant à lui planter son sabre dans la gorge, décida après tout de le laisser faire : c’était lui l’expert. Il préférait d’ailleurs tout savoir avant de lui annoncer la clause qu’il avait « regrettablement » passé sous silence.

« - La cadence de tir peut ainsi être maintenue sous le cap des cinq secondes, tant que vous avez les balles disponibles ! Imaginez l’utilité en combat ! Ah, et les balles sont ici », finit par conclure l’artisan, avant de perdre sa fougue et de décider de battre légèrement en retraite en désignant un coffret parmi d’autres, posé sur la commode de la chambre.


Le capitaine se dirigea alors vers le coffret en question, en sortit des balles plus épaisses que son pouce, et en introduisit dans l’engin, avant de l’armer avec un cliquetis qui mit l’artisan mal à l’aise. Peut être avait t’il fait une erreur en confiant ainsi l’arme au pirate ?

Mais Gangplank prit son pistolet dans son fourreau et le jeta à son second, toujours dressé près de la femme et de la fille de Ganesh, avant de mettre sa nouvelle « acquisition » à la place, et de sourire d’un air satisfait à celui-ci.

« - Vous êtes vraiment bien aimable, mon cher, commença t’il. Aussi ai-je décidé que je vous laisserait votre femme : votre fille sera notre seule otage, gage de votre coopération… sourit t’il en voyant le masque de peur et de colère qui se peignait sur le visage paternel.

- Mais ne vous inquiétez pas, continua le pirate; plus vous serez efficace, plus je la tiendrait loin de mes hommes… Elle pourrait être confondue par ceux-ci pour un autre type de fille, si vous voyez ce que je veux dire, si ils sont dans un état d’ébriété trop certain… »


Alors que le père, sonné par la nouvelle, titubait en arrière vers la cheminée, la mère eut une réaction plus catégorique : elle mordit violemment l’entrejambe du second du capitaine, qui hurla et glissa le long du mur tandis que la fillette lui sautait dessus et lui griffait le visage, puis, sortant une lame de son corsage, courut vers le capitaine. Celui-ci, les traits crispés par la fureur, sortit son arme et l’abattit à bout portant dans une détonation assourdissante, suivie d’un cliquetis mécanique venant du chien de l’arme et du choc sourd du corps de la femme qui tomba sur le sol ; devant la petite fille. Celle-ci poussa un hurlement déchirant avant de prendre la tête de sa mère dans ses bras en pleurant et criant de désespoir.

Sans y prendre garde, le pirate se tourna vers le forgeron, et le frappa dans la bouche d’un puissant revers en criant :«  NE PENSEZ MÊME PAS A LA VENGER !! MAINTENANT, SI VOUS VOULEZ VIVRE, AGENOUILLEZ VOUS ! »

Mais l’homme, fou de chagrin à la vue du corps ensanglanté de son épouse, plongea vers la cheminée pour saisir un autre pistolet. La balle que tira Gangplank l’atteignit en plein coeur alors qu’il se retournait en le maudissant, et il eut le temps d’exécuter un simulacre de pirouette avant de tomber sur le sol, cherchant dans ses dernière forces le regard de sa fille chérie.

Mais celle-ci ne voyait que le visage sans vie de sa mère adorée, et des larmes lui coulaient à flots sur le visage tandis qu’elle se couchait sur la femme qu’elle chérissait plus que tout.


Sans chercher à la faire taire, Gangplank, la regarda et murmura entre ses dents « Tu as de la chance que je ne tue pas les enfants, petite.», avant de rengainer son pistolet fumant et de faire signe à son second de le suivre hors du bâtiment.


Le Roi des Pirates avait eu ce qu’il voulait, comme toujours. Traversant l’atelier en flammes, il effaçait déjà de sa mémoire le prix qui avait dû être payé pour se concentrer ce qui allait suivre : une guerre totale contre ceux qui voudraient l’empêcher de s’asseoir sur le trône.

Suivit par son second claudiquant, il arriva devant la porte d’entrée, où ses hommes formaient une haie vigilante. Sa dernière pensée pour la famille fut lorsqu’il revit leur nom, gravés sur leur porte, et il tonna à la cantonade : « Pour un Monsieur et Madame Fortune, ils en manquaient cruellement… Mais la Fortune sourit aux audacieux, paraît t’il. Eh bien, allons prendre ce qui nous revient de droit : BILGEWATER ! », avant de lever les bras sous les hourras de son équipage et de s’éloigner en direction du port.


Seule, dans un atelier en proie aux flammes, une petite fille aux cheveux roux puissants pleurait. Pleurait son désespoir sur le cadavre de sa mère. Pleurait sa rage contre l’homme qui lui avait tout pris.

Un jour, elle prendrait sa vie, elle le savait ; comme il venait de la faire pour elle, et la mettrait en pièce devant lui. Et il y aurait des flammes. Beaucoup de flammes.

Les flammes de la vengeance de Sarah Fortune.

DialogueModifier

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Attaque
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Mouvement
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DéveloppementModifier

Sur sa VoieModifier

Gangplank est sans aucun doute l'un des pires et des plus brutaux loups de mer de tout Runeterra, mais dans le jeu, c'est son opportunisme qui fait la différence. Nous faisons souvent référence à la notion de « fenêtres de puissance », et le nouveau Gangplank sera richement récompensé s'il sait en tirer avantage. Sa compétence passive, Épreuve du feu, frappe fort comme un bélier cuirassé et les dégâts bruts infligés sur la durée peuvent rogner sérieusement la jauge de PV des adversaires. Grâce au bonus de vitesse associé, il peut frapper un grand coup et rapidement se replier.

Sa compétence passive, Épreuve du feu, frappe fort comme un bélier cuirassé. Apprendre à jouer avec Baril de poudre est indispensable, tant pour Gangplank que pour ses adversaires. GP a une portée plus longue que les autres combattants de mêlée et peut infliger un énorme burst de dégâts s'il réussit à enchaîner les explosions de barils. Lorsque Gangplank donne le coup de grâce à un de ses barils de poudre, l'explosion provoque des dégâts de zone conséquents, mais plus important encore, cela réactive sa compétence passive. Les joueurs les plus doués avec Gangplank vont ainsi disposer leurs barils de poudre en avance des escarmouches prévues pour maximiser leur burst. Pour le contrer, les champions adverses peuvent désamorcer les barils de poudre en donnant eux-mêmes le coup de grâce, empêchant ainsi Gangplank de jouer avec le feu.

Combat d'équipesModifier

Les modifications apportées à son gameplay permettent de conforter le rôle principal de Gangplank en tant que split-pusher, car il peut contribuer efficacement à un combat d'équipes depuis n'importe où sur la carte et sans devoir recourir à un sort d'invocateur. Lors d'un split-push, Gangplank doit garder l'œil ouvert, bien plus encore que Shen ou Tryndamere, qui disposent de moyens de franchir des murs. Si Guérison du scorbut le protège des effets de contrôle de foule individuels, il n'est pas assez rapide pour échapper aux ennemis véloces sans utiliser son ultime, à moins de profiter d'un déclenchement opportun de sa compétence passive.

Lorsque la situation ne se prête pas au split-push et lorsque le combat d'équipes est l'option privilégiée, Gangplank saura profiter d'une bonne préparation stratégique en plaçant bien ses barils de poudre. Dans la plupart des cas, Guérison du scorbut lui permet de traverser la ligne de front et de foncer sur un adversaire fragile avec Pourparlers. En fonction de son build, Gangplank peut absorber les dégâts et les contrôles de foule avec Guérison du scorbut, ou massacrer ses adversaires avec des Pourparlers critiques et d'importants dégâts en mêlée.

En fonction de son build, Gangplank peut absorber les dégâts et les contrôles de foule avec Guérison du scorbut, ou massacrer ses adversaires avec des Pourparlers critiques et d'importants dégâts en mêlée. En dépensant les serpents d'argent qu'il gagne avec Pourparlers, il peut améliorer Tir de barrage. En fonction des améliorations choisies, Gangplank peut aider ses amis à fuir, chercher à couper en deux un groupe de champions ennemis ou concentrer sa puissance de feu sur une cible sans défense. Comme les améliorations s'additionnent, vous pouvez même profiter des trois effets si la partie dure suffisamment longtemps.

Dans les coulisses du champion -- GameplayModifier

par Statikk

Si Gangplank était déjà un champion amusant à jouer, sa courbe d'apprentissage manquait de profondeur et ses adversaires n'avaient aucun moyen intéressant de le contrer. En dehors de légères optimisations (farming avec Pourparlers, timing de Guérison du scorbut ou placement du Tir de barrage), Gangplank ne possédait aucun outil véritablement unique dans lequel s'investir sur la durée. Lorsque nous avons réfléchi aux nouveaux jouets que nous pourrions donner à Gangplank, nous nous sommes concentrés sur les moments les plus amusants qu'il avait déjà à offrir. Un élément revenait sans cesse : acheter des objets comme le Poignard de Statikk ou l'Hydre vorace pour éliminer plusieurs ennemis avec un seul Pourparlers. Avec cette mise à jour, nous avons ajouté des tonneaux explosifs à l'arsenal de Gangplank, ce qui lui permet de faire ça et plus encore. Installer une série de barils de poudre pour décimer les ennemis par surprise, c'est vraiment fun.

Installer une série de barils de poudre pour décimer les ennemis par surprise, c'est vraiment fun.

À chaque fois que nous ajoutons une nouvelle mécanique dans le jeu, nous essayons de faire en sorte qu'elle soit aussi amusante et intéressante pour les adversaires que pour le champion qu'il l'utilise. Si Gangplank peut se montrer sournois et rusé en utilisant ses barils de poudre, nous voulions que ses ennemis puissent également interagir avec eux et, éventuellement, que cela leur permette de battre Gangplank à son propre jeu. Quand Gangplank place un baril explosif, les ennemis peuvent l'attaquer pour le désamorcer. Cela crée une sorte de course pour savoir qui portera le coup de grâce et décidera de ce qui va se passer : explosion ou échec cuisant.

Dans l'ensemble, Gangplank conserve un bon nombre des éléments classiques que nous connaissons et apprécions, mais avec des améliorations (littéralement, dans le cas de Tir de barrage) qui le rendent encore plus dangereux.

Historique des Mises à JourModifier

V6.2 :
  • Gangplank TirdeBarrage.png Tir de Barrage
    • Le délai de récupération est augmenté de 140 / 130 / 120 secondes à 160 / 150 / 140 secondes.

RéférencesModifier